Tausend-Fiic

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TAUSEND-FIICBinvnu℮ Sur :

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Tausend-Fiic

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Résumé :
" Son père la frappe, l'humilie, l'insulte ...
Alors qu'elle se sent au plus bas, presque morte,
Il* la découvre, seule, sous cet arrêt de Bus qui deviendra
un lieu magiQue ... Le lieu Ou il l'aura sauvé de cette Vie
Qu'elle ne supportai plus, pour la prendre sous son aile
et faire naitre une amitier uniQue ... "





Description :
Je ne pensais vraiment pas, en commeant cette fiction, qu'elle plaîrait tant.
J'ai la chance d'avoir des lectrices formidables, toujours là pour me lire. Cette
fiction ne serait rien sans elles, je ne serais rien non plus. J'essaye de faire
une fiction la plus proche possible du réel, de sorte qu'il soit facil de se mettre
à la place du personnage principal. Je n'écris pas en abrégé et encore moins
en sms, pour une facilité de lecture. Je tente également de donner une place
importante à chaque personnage, chaque membre du groupe est important.

Sur ce, bonne lecture à celle qui ont le courage et la gentillesse de s'y mettre.




Laetitia

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 11:38

Modifié le mercredi 09 avril 2008 14:12

L'arrivée à Hambourg, un exemple de ma vie ...

L'arrivée à Hambourg, un exemple de ma vie ...
Narrateur : Laetitia

LaetitiaXXXX PèreXXXX Mère




Voilà Maintenant deux jours que nous sommes arrivés a Hambourg, moi et mes parents. Le travail de mon père le fait souvent changer de domicil, mais cette fois nous resterons plus lontemps ... c'est ce qu'il dit. Mes parents ne se sont jamais vraiment souciés de moi. Je me demande parfois si ils ne regrettent pas de m'avoir mise au monde. Ils ne s'interesse ni a ma vie, ni a mes resultats scolaire, ni a mes projets d'avenir, ni a mes passions, ni a toutes les choses dont se soucis généralement les parents dans les familles normales. Ca n'a pas d'importance, au moins je suis tranquille ... C'est en tout cas ce que je me dit pour ne pas me sentir abandonée. J'ai eu très tôt mon indépendance du fait qu'ils m'ignore totalement. Ils se charge uniquement de me nourrire, me loger et me trimballer avec eux dans les villes ou il est necessaire d'aller. Nous arrivons de France. Nous voici en Allemagne. Heureusement, mon grand-père, aujourd'hui décédé, parlait courament l'Allemand et me l'a donc appris dès toute petite. A Propos, je ne me suis même pas présentée. Je m'appelle Laetitia, je viens d'avoir 16 ans, blonde au yeux Bleu Claire, assée explosive, jalouse, caline quand il le faut et assée rencunière parfois ...

Après deux jours de déballage de cartons, tout est enfin prêt, terminé. Ma chambre est assée grande. pas encore décorée. Après tout je ne sais absolument pas quoi accrocher pour décorer mes murs. Des photos de mes amis ? Je n'est jamais le temps de m'en faire a cause de tous ces déménagement incessant. Des chanteurs ? Biien que je sois passionnée de rock, je n'est pas encore trouvée le groupe ou le chanteur qui me fait sourire.

Ma Guitare est posée là, pret de mon lit. Oui, ma guitare, une sèche. Depuis toute petite je suis attirée par cet instrument, j'ai commencée à en jouer a l'age de 9 ans. J'aurais voulu avant mais mes parent ne trouvaient pas ça util ... Ils le pense toujours d'ailleurs. Selon eux, je ne fait rien d'util de toute façon. Je ne sert pas a grand chose dans ce monde comme ils disent. peut-importe, j'essai d'ignorer ces remarques chaques jours, biien que sa me touche de plus en plus. Je n'est jamais eu l'amour d'une mère et d'un père necessaire. Et je commence a le sentir.

Vu de Dehors, ma maison n'a pas l'air grande. Mais l'intèrieur est réellement immense. Elle se situe dans un petit quartier apparament assée calme, avec tous pleins de petites maisons le long d'une route où il n'y passe presque pas de voitures. J'aurais le temps de m'y habituer car je ne retourne pas en cours, je ne maîtrise pas suffisament bien la langue pour pouvoir suivre des heures de cours. Il est tard, je vais me coucher. Demain, j'irais me promener un peu dans la ville. Ca me permettra de connaître un peu les alentour et puis surtout je n'aurais pas besoin de passer la journée auprès de mes parents, sachant qu'ils ne travaillent pas demain, ils seront la toute la journée. Je préfere m'en éloigner. Moins je les voit, mieux je me porte.


7h00
J'ouvre les yeux. La nuit a été un peu difficile, ça n'est que la deuxieme, je n'est pas encore eu le temps de m'habituer a ce changement. Je me lève, regarde par la fenêtre. Un rayon de soleil se lance sur mon visage, je souris. J'aime voir la rue ensoleillée le matin, avec ces quelque passants, le sourire au lèvres. Il est tôt je ne vais pas descendre tout de suite. J'attrappe ma guitare, m'asseoit sur le rebord de mon lit et commence a jouer, doucement d'abord. Je me mets a chanter les paroles d'une chanson que j'ai écrite. Je n'est pas de véritable talent de compositions, mais ecrire, ça me permet de m'échapper, lorsque dès dispute éclate au seins de ma famille. Je retranscrit mes sentiments, ma rage, ma colère, ma souffrance sur des bouts de papier, puis j'y ajoute une mélodie.
J'entamme le refrain lorsque ...

- Laetitiiiiiiiaaa, une voix aigue et stricte m'appelle, c'est ma mère.
- Quoii ?
- ...
- QUOIIIII ?

La porte s'ouvre violemment et laisse apparaître ma mère, suivie de mon père. Ils me regardent. Ca n'a pas l'aire d'etre un regard admiratif. Qu'ai-je encore fait ?!

- Est-ce que tu as vu l'heure ?, dit-elle d'un ton sec.
- Heu ... Et bien, je ...
- Il est 7heure du matin, et tu nous as réveillé imbécile !

Mon père avance vers moi d'un pas déterminé, m'arrache ma guitare et la jette par ma fenêtre que j'avais laissée ouverte pour faire entrer le soleil. Je le regard, je suit ses gestes, énerver mais appeurée en même temps ...

- Ma guitare ..., dis-je les larmes au yeux.
- Je m'en fou, tu n'avais cas te la fermer ! Non mais quelle idée de se mettre a jouer et à chanter a cette heure-ci ?! Encore tu aurais du talent ... mais ce n'est pas le cas ! Tu ne vaux rien, alors ne cherche pas a jouer les popstars !!

Ma mère lui sourit, comme pour lui montrer son admiration. Ils repartent dans leur chambre, me laissant là, seule avec ses reproches, encore une fois. Il ne sait pas ce qu'il à fait en jetant ma guitare par la fenêtre. J'y tient énormement. Je sorts de ma chambre, descend les escaliers trois à trois, cours en direction du dessous de ma fenêtre. Ca va, je suis soulagée, elle n'est pas entièrement cassée. Une corde est juste coupée. Je la ramasse, la serre contre moi, j'ai eu si peur. Je remonte dans ma chambre et la pose sur mon lit. Je la réparerais plus tard, je n'est pas de cordes de rechange. Je descend déjeuner.

Mes parents déscendent quelque minutes après. Ils ne m'adressent pas un seul regards. J'ai l'habitude. Au Bout de cinq minutes, leurs gestes, leur manière m'insuporte, je me dirige vers l'escalier pour aller prendre ma douche, lorsque mon père daigne m'adresser la parole ... J'aurais préférée qu'il ne dise rien.

- J'éspère qu'elle est littéralement foutue !, dit-il avec un immense sourire de satisfaction.

Je ne prend pas la peine de répondre. Je lui lance un regard noir et monte énergiquement les escaliers. Je me dirige vers ma chambre, attrappe les premiers vêtements a ma disposition et vais me doucher dans ma salle de bain. J'ai la chance d'en avoir une dans ma chambre.
Lorsque je ressort, il est déjà 10h00. Je regarde la télé, après tout je n'ai rien d'autre à faire.

A 12h15, je descend, je comence a avoir faim. Je vais voir si le repas est bientot pret.
Je ne suis pas étonée de voir que mes parents on déjà mangés. Ils sont sur le canapé et regardent tranquillement la télé.
Je me prépare quelque chose de rapide. Ils ne prennent même plus la peine de me nourir, je n'en peux plus de tout ca. Je vis avec des gens totalement indiférents, j'aimerais qu'on me remarque, qu'ils se rappellent qu'il y à 16 ans, ils ont mis au monde une petite fille ... Mais rien. Ils s'en moque.
Une fois terminée de manger, je sors. J'avais prévu d'aller me balader dans Hambourg. Je prend un peu d'argent au cas ou je trouve quelque chose d'interessant, j'attrappe ma veste et sors sans même prévenir mes parents. Après tous ca leurs est totalement égal.

Sur le chemin, je croise des enfants avec leurs parents,tous souriant, heureux d'être ensemble. Cela me fait sourire. Ils ont de la chance. Ils ont une famille.Moi, ça fait bien longtemps que les sourires et les mots gentil se sont envolé pour un voyage sans retour. Je passe devant un parc, très beau, pleins de fleurs de toutes les couleurs, sa me ravit de voir ça. Les fleurs chez moi sont toutes fanées et d'après mes parents, je le suis aussi ... Je me trouve maintenant devant un magasin de musique. J'entre. Tous les instruments sont là. Il y en à même que je ne conais pas. J'aperceois le rayon des guitares. Sèches, électrique ... des cordes. Ca tombe bien, en plus j'ai de l'argent. Je passe l'après midi dans ce magasin a tourner, observer, admirer toutes ces merveilles. J'aimerais un jour pouvoir m'acheter une guitare éléctrique. Il se fait tard, je passe a la caisse pour payer mes cordes et rentre chez moi. Je remarque en rentrant que devant chez moi se trouve un petit abrit de bus. Etrange, il à l'aire abandoné.

J'entre. Mes parents sont encore là, au même endroit que lorsque je suis partit. Qu'ils en profite, demain ils iront travailler, je serait tranquille. Ca me rejouit d'avance. Je monte dans ma chambre. Quitte ma veste et change la corde. Quelque petits essais. Magnifique,elle est comme avant.
Je decide de descendre voir si le repas n'à pas comencer sans moi cette fois. Ils comence juste a manger. Je me prend une assiette, biensure ils n'en ont pas sortie pour moi. M'installe avec eux et comence a manger en leur compagnie, malgré moi. Le repas est silencieux, pas un mots. Ils sont tous les deux les yeux figés sur la télé. Je me demande même si ils ont remarqué ma présence. En fin de repas, mon père cligne pour la premiere fois des yeux, me voit et ne peux s'empecher de me critiquer, encore une fois.

- T'as encore été trainée les rues cette après-midi
- Non, je voulais découvrir un peu la ville et puis j'en ai profité pour racheter des cordes.

J'essai de restée calme, bien que son air supèrieur et méchant me provoque.

- Tu n'as plus interet à nous reveiller aussi tôt, où bien la prochaine fois, je la casse en deux de mes propres mains.
- Tu n'avais pas à faire ça ..
- Pardon ?, étonné que j'ose lui répondre.
- La raison pour laquelle tu as lancé ma guitare par la fenêtre n'étais pas justifiée !!
- Biensure qu'elle l'était, tu ne respecte pas notre sommeil
- Je ne voulais pas vous réveiller ...
- Et bien tu l'as fait ! Tu n'est qu'une petite irrespectueuse bonne a rien, dit-il si fort qu'il laissa sortir des postillons de sa bouche.

S'en ai trop, j'en ai marre d'avoir a supporter ses remarques. On dirais qu'il aime me rabaisser ainsi. Je pleure. Je cours dans ma chambre, attrappe ma guitare et sors. Je me dirige en courant vers l'arret de bus qui se trouve a quelque pas de chez moi. Des traits noir coulent le long de mes joues. Ses paroles m'ont blaissées. Je suis en T-shirt, j'ai froid mais je ne veux pas rentrer. Je m'asseois sous l'abris de bus. Je commence a jouer. Je sens mes larmes chaudes couler le long de mon visages. Je joue, je joue ... je ne m'arrête pas. On comprend dans la façon dont sortes les notes que la rage sors de moi par le biet de l'instrument. Lorsque arrive la fin du morceaux, un silence se fait ... Je continue avec un autre morceaux. Je pleure toujours, mais le son qui sors de ma guitare me fait du bien. Elle me réconforte. Je suis plongée dans la chanson. J'essai de sortir quelque mots pour accompagner la mélodie mais je n'en ai pas la force.
Je ferme les yeux a présent. Il fait nuit noire. Arrivée au refrain je sens une présence près de moi. je garde les yeux fermée, ce n'est qu'une illusion. Le morceau se termine, un silence se fait ...

- C'était très beau ...


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J'espère que ce début vous à plus.
A votre avis, que va t-il se passer ?
J'attends vos avis sur ce premier chapitre.




# Posté le dimanche 02 décembre 2007 13:09

Modifié le lundi 03 décembre 2007 14:15

Qui est-il ?

Qui est-il ?
Narrateur : Laetitia

Laetitia




Mes yeux s'ouvre d'un coup. Face a moi, sur le petit banc se trouve une personne. Je ne peux pas vraiment la distinguer car il fait noir, de plus, la lumière d'un lampadaire m'aveugle quelque peu. L'inconnu peut donc me voir nettement, mais ceci n'est pas réciproque.
C'est un garçon. Sa voix me permet de le comprendre. Il m'a parler, mais je ne lui répond pas. Il se répète ...

- C'était vraiment très beau ...

Je ne lui répond toujours pas. Je lui en veux de m'avoir surprise. Surprise dans un moment où je vais si mal. Cet instant, seule moi et ma guitare aurait dû en être au courant. Maintenant, je me sent honteuse, je voudrait partir en courant où bien m'effacer sans un bruit. Au lieu de ça, je reste là. Je fixe la silhouette devant moi, sans même la voir réellement. J'ai peur. Cela se lit surement sur mon visage. Peur qu'il se moque de moi après ce qu'il vient de voir. Je suis littérallement pétrifiée. Mes larmes ne coulent plus mais mes joues sont encore mouillées. Il s'approche lentement de moi. Il fait ça avec une telle douceur que je me laisse faire. A l'aide de son pouce, il essui les lignes noirs déssinées sur mon visage, qui mèlent mascara et larmes. Ce geste me met un peu plus à l'aise. Je reste cependant toujours distante. Après tout je n'ai absolument aucune idée de la personne présente face a moi. Cette personne qui connaît maintenant une partie de ma vie en m'ayant etendu jouer ma tristesse. Voyant que je ne suis pas très rassurée, il enguage la conversation, doucement, pour ne pas m'effrayer d'avantage.

- Ca me fait de la peine de te voir pleurer, dit-il en murmurant.

Je ne répond pas. Je refuse de lui parler, malgré qu'il ai l'air d'être une personne tout a fais digne de confiance et attachante, il m'a tout de même surprise dans un moment intime. Je deteste ça. Il ne parle plus mais je peut deviner qu'il sourit. Pourquoi sourit-il ? Qu'y à-t-il de marrant ? Il se moque de moi ? Il n'est peut-etre pas si intelligent que ce que je pensait. En guise de réponse, je le fixe, ou du moins, j'essai. Car j'avou que je ne sait pas réellement ou se pose mes yeux dans la pénombre. Je le regarde méchament. Il n'avais pas le droit de m'entendre. Et encore moin de me voir pleurer. Cela fait parti de mon intimitée, et il l'a violée.

- Tu n'a pas l'aire bien. Tu n'ose pas me parler. Je te comprend, ne t'en fais pas. Je ne veux pas t'embéter trop longtemps, mais maintenant que je t'ai vu pleurée, dans cet état de tristesse ... je ne peux m'empecher de te dire que, si tu veux, je suis là. J'ignore ce qui te rend si triste mais, je ne veux pas te laisser seule l'affronter. Si tu as de l'entourage pour t'aider alors tant mieux. Mais si tu es seule, si tu as besoin de parler, j'habite au numéro 89 au bout de la rue ...

Mais pour qui se prend-t-il ? Tout d'abord il viol mon intimitée, puis ensuite il se permet de me proposer son aide. Qu'il ne se fasse pas d'idée. Je ne me confit que très rarement, et surement pas aux inconnu qui vienne me regarder souffrir. Je ne supporte plus d'être avec lui, j'ai l'impression qu'il tente de me manipuler avec ses paroles si douces ... Je me lève, tente de le regarder une dernière fois, en vain, et me met à marcher pour rentrer chez moi,

- Attends ...

Il m'appel. Non, je lui en veux. Sans le connaître, je lui en veux. Je cours. Arrive devant mon portaille. Me retourne, je le voit, il est encore a l'abris de bus, debout, il me regarde. Maintenant, il sait où j'habite. Tanpis. Je rentre. La chaleur de la maison arrive sur moi comme un souffle de plaisir. Le froid dehors me donnait une impression de glace sur ma peau. Mes parents sont couchés. Je monte dans ma chambre,prend une douche chaude et repense a ce garçon. Je suis dans ma douche, m'asseoi sur le sol, en boule, recroquevillée sur moi même. Et je pense. A lui. Il avait l'air tellement gentil, et moi, je l'est repoussé. Il m'a proposé de l'aide, j'ai fait comme si je n'en voulait pas et pourtant ... Dieu sait que j'en ai besoin. Je regrette maintenant. Je lève la tête et laisse l'eau bouillante me tomber sur le visage, éspèrant qu'elle parviendra a brûler mes remorts.
15 minutes passent, je suis bien, sous l'eau chaude. Je me décide enfin à sortir. J'enfile mon mini-short et mon débardeur puis vais me coucher. Je pense toujours a ce garçon, je ne sait même pas comment il s'appel, ni même comment il est. J'ai été bête de ne pas lui répondre. J'étais en colère contre lui sans raison valable. Je m'en veux, encore et toujours. Pourquoi ai-je été si distante avec lui ... vais-je devenir si cruel que mon père ? Cette idée me fait fermer les yeux violement. Je refuse de croire ça. Pour ce garçon tanpis. Il trouvera bien une fille a consoler dans les jours a venir si c'est réellement ce qu'il veut ... Je m'endors, exténuée.







Mon père entre dans ma chambre, violement, du sang coule de sa bouche, il me regarde. Il à l'air enragé, il s'approche de moi. Que veut-il ? Il s'avance, ne me lachant pas du regard. Arrivé sur le bord de mon lit, il détourne sa tête en direction de ma guitare, l'attrappe par le manche, la lève au dessu de sa tête. On dirais qu'il va me frapper avec, il me fait peur. Ses bras prennent de l'élant en arrière, puis, de toute sa force, il me frappe le visage ...

- Neiiinnn ...

J'ouvre les yeux en me redressant subitement. Ca n'étais qu'un cauchemard. Je suis en sueurs, je me sens mal ... très mal. Il me hante, même dans mon sommeil, mon père est là. Rassurée de voir que tout ceci n'étais que dans mes pensées, je me laisse retomber en arrière, sur mes coussins. Je me rendors. Pas pour longtemps. Une musique assourdissante me réveil. Il me semble qu'elle vient d'en bas. Je me lève me dirige vers ma porte, l'ouvre et la referme aussitôt. La puissance du son de la musique m'a completement explosé les oreilles. C'est de la techno. Je deteste, mon père en est fan ... C'est donc lui qui fait tous ce remu-ménage. Je regarde mon portable. 10h15, et après il dira que je ne respecte pas leurs sommeil ... Bref. Cette nuit n'aura pas été la plus belle. J'ai eu chaud a cause du cauchemard, je vais donc prendre une douche rapide et m'habiller. Je descend. Ma mère est déjà partie travailler.
La musique me fait grimacer. Elle me fait réellement mal au oreilles ainsi qu'à la tête. J'emporte mon petit déjeuner dans ma chambre, impossible de rester en bas. Je déjeune tranquillement sur le rebord de ma fenêtre, face a la rue. Il fait encore beau aujourd'hui.

11h30
La musique s'arrête. La porte claque. Mon père est parti travailler ... enfin seule. Je descend, tourne lentement sur moi même en regardant ma maison ... Il n'y a rien d'interessant à faire. Je remonte prend ma veste et sors. Je me dirige de suite vers le magasin de musique. A peine entrée, je me dirige vers les guitare éléctriques. J'admire tant cet instrument. Je marche lentement quand soudain, c'est l'illumination. Devant moi, une merveille apparaît. Mes yeux brilles, la plus belle chose que je n'est jamais vu ... aucun défauts, une beautée suprème ... une gibson, blanche. Elle devient a partir de cet instant, mon rêve. Je ne peux m'empecher de poser ma main dessu. Je gratte délicatement les cordes a l'aide de mon index. Mes yeux brillent, elle est magnifique, un jour j'espère pouvoir me la procurer. Je me dirige ensuite dans le rayon suivant. Je ne l'avais encore jamais vu, le magasin est tellement grand. Là, ce sont les batteries. Plusieurs couleurs, toutes aussi belles les unes que les autres. J'ignore si cela est permis, mais je m'asseois prêt d'une rouge. Je pose la paume de ma main sur un tambour. Je me sens si bien, entourée d'instruments, j'aime tellement ça. Je suis à l'aise, je ferme les yeux, la main toujours posée sur le tambour.
Quand soudain, je sens ma main trembler, des vibrations se font dans mon corps, comme si quelqu'un jouait de cette batterie, mais doucement, les vibrations sont douces. J'ouvre lentement mes yeux, personne. Je tourne ma tête a gauche et ...

- Je suis heureux de te revoir ...



________________________
Voilà pour ce deuxieme chapitre
J'espère qu'il vous plaît autant
que le premier. Si quelque choses
ne vous convient pas dans ma
façon d'écrire ou de m'exprimer
n'hésitez pas a me le dire et je
ferrais en sorte de changer. Si
vous ne comprenez pas quelque
chose demandez moi =)
Merci a toutes & Gros Bsx



# Posté le mercredi 05 décembre 2007 13:32

C'est Lui & Rien ne vas plus.

C'est Lui & Rien ne vas plus.
Narrateur : Laetitia

LaetitiaXXXXPèreXXXXMèreXXXXLui




Je voix maintenant un adolescent, je dirais a première vu qu'il a aux alentour de 18 ans ... Qui est-il ? Pourquoi est-il content de me revoir, après tout je ne le connait pas, il doit me confondre avec quelqu'un mais ... sa voix ! Oui sa voix j'ai la sensation de la connaître. Ca ne doit etre que le fruit de mon immagination car je suis persuadée de ne jamais l'avoir vu.

- Heuu, pardon ?,dis-je avec incertitude.

Il sourit. Conscient que je n'est aucune idée de qui il est.

- J'ai dit, je suis heureux de te revoir ...
- Excuse moi, tu dois confondre avec quelqu'un !
- Nan, me répondit-il tendrement.

Je ne comprend pas. Je ne le connais pas j'en suis sure. Je ne connais personne de petit, blond, avec un air enfantin, mais si doux a la fois dans ces gestes. Cependant quelque chose m'intrigue ... sa voix. Je l'est deja entendue. Et plus il parle, plusj'ai l'impression de la connaître ... Mais qui est-il ?

- Je suis désolée je ...
- Hier soir ... Sous l'abri de bus .
- ...
- Tu es plus jolie lorsque tu ne pleure pas.

Oui. Je comprend maintenant. Alors c'est lui qui m'a supris dans ma tristesse hier soir. C'est lui que j'ai regretté d'avoir rejetter. Mon Dieu, qu'il est beau, si mignon, si doux. Comment ai-je pu le repousser ainsi, je m'en veux d'avantage ...
Sans réfléchir, je me jette dans ses bras et le serre contre moi.

- Merci.
- Je t'en pris, ne me remercie pas. De plus, je m'en suis voulu toute la soirée. Tu avais l'air si mal a l'aise, je me sentais coupable d'avoir insisté pour t'aider.
- Je suis désolée de t'avoir repoussée ainsi, je n'aurais pas dû.

Il me caressa la joue, comme pour me rassurer,

- Ce n'est rien, t'inquiète pas.

Je baisse la tête, tout en souriant. Il paraît si gentil. Voyant que j'étais quelque peu gênée, il pris la parole.

- Qu'est-ce que tu fais, assise sur la batterie ? Tu sais que ... c'est interdit, sauf pour moi, dit-il en rigolant.

Je me leva d'un bond, gênée. Il rigolat une fois de plus.
Il posa son bras autour de mon cou, j'en fis de même autour de sa taille. Nous marchons maintenant tranquillement dans la boutique, côte à côte, regardant chaque instruments uns par uns. Pour chacuns d'eux , il avait une anécdote à me raconter. Il a l'air d'avoir grandit au milieu de la musique. Ca me plait beaucoup.

12h30, je commence a avoir faim. Après avoir parler de tout et de rien, nous nous quittons.

- Passe une bonne après-midi, et ... qui sait, peut-etre qu'on se croisera encore aujourd'hui.

Je lui souria en guise de réponse tout en ouvrant la porte de la boutique pour rentrer chez moi. J'ai aimer ces quelque minutes passées avec lui. Il est vraiment gentil et m'a mis en confiance dès le début. J'ai la sensation de le connaître depuis toujours.
Arrivée chez moi, je me fit chauffer un plat rapide, mangeat devant la télé. Extenuée, je m'endormis sur le canapé.

Ellipse de trois heures.

J'ouvre un oeil, puis deux. La télé est toujours allumée. J'ai dormis environ trois heures. Ca m'as fait du bien. Il est 17h00. Ne sachant quoi faire, je sortis m'asseoir sous l'abri de bus pret de chez moi. Cet endroit, jel'aime beaucoup. Il est rassurant, j'ai la sensation d'y etre protégée. Il fait jour, contrairement à la derniere fois ou j'y suis venue, je peut lire des inscriptions de tous les côtés. Des prénom, des dates, des remerciements ... Je n'en comprend pas vraiment le sens. Je ne cherche pas plus loin. Je m'appuis contre une paroi de l'abris. Je ferme les yeux et reste ainsi plusieur minutes. Un souffle d'air chaud me fait ouvrir les yeux. Face a moi, ce garçon, si gentil, que j'ai rencontré ici même.

- je t'avais dit qu'on se reverais, dit-il fièrement.

Je me contente de lui sourire. Il s'assit près de moi. Nous restons 5 minutes a nous regarder, le sourire aux lèvres. Les moments de silence avec lui en dise beaucoup.

- Tu ne voudras surement pas répondre a ma question et je te comprendrais, mais ... Pourquoi allais-tu si mal hier soir ?
- Comment peux-tu etre aussi certain que j'allais si mal que ça ?
- Je ne sais pas. la façon dont tu pleurais n'étais pas la même que n'importe qui. J'ai senti que la raison de ton chagrin était réellement grave, que cela te touchait particulierement ... peut-etre me suis-je trompé et il n'y a finalement rien de grave ...
- Non, tu ne t'es pas trompé, baissant la tête.

Il me regarde. Je sais ce qu'il veut. Que je lui explique, que je me confit à lui. Je sais que, il ne veut pas que je lui raconte rien que pour le plaisir de connaître mes peines mais dans l'unique but de m'aider, me soutenir. De plus, j'ai entierement confiance en lui, bien que je ne le connaisse que très peu, je sais qu'il est digne de confiance. Il a quelque chose. Je pris une grande respiration et lui expliqua toute mon histoire, ma vie. Je lui raconta tous les conflits inscessant avec mes parents, mon père notamment, cette indifference qu'ils ont avec moi, ces reproches qu'ils me font chaque jours, ce degouts de vivre avec eux ... Le fait de parler de tous ça, de me confier a quelqu'un pour la première fois, me fit pleurer. Il me pris de suite dans ses bras et me murmura des mots doux pour me rassurer.

- Ne t'inquiète pas, tu n'est plus seule, je suis là, je ne te laisserais pas, ne t'inquiète pas,ne t'inquiète pas, je suis là, je te le promet ...

Il m'essuya mes larme a l'aide de ses pouces. Puis pris mon visage entre ses mains, plongeat son regard dans le miens avant de me dire,

- Ecoute moi ... Tu sais ou j'habite, promets moi que si tu veux parler, si sa ne vas pas, quelque soit l'heure, tu viendras me voir .... Promets le moi !
- Je ... Je te le promet.

Nous restâmes 15 minutes enlacés. Je me sent bien avec lui, il est si doux, si gentil, si compréhensif ... Il brisa le silence

- Au faite, comment tu t'appelles ma belle ?
- Laetitia, dis-je en relevant la tête. Et ...
- Gustav.

Après quelque instant de plus enlacés, je me leva, le remercia et rentra chez moi, préparer le diner avant le retour de mes parents. Il rentra également chez lui, prenant soin de me faire promettre une fois de plus de le rejoindre en cas de soucis.

J'entre chez moi. Allume les lumières. Toute ma maison s'illumine d'un seul coup, je voix pour la je ne sais combien ème fois, ces meuble, ce canapé, ces murs, et toutes ces choses qui m'inssupporte tant et qui me rappel quelle vie je possède. Je prépare le diners, mets la table.
Je repensse a cette quitare Gibson, si belle ... J'espere me l'offrir un jour. J'en profita pour compter mon argent de poche. J'ouvre ma petite pochette ou je laisse reposer chacuns de mes billets qui me servirons un jour a m'offrir mon plus beau rêve. Je compte, additione : 187 ¤. J'ai encore beaucoup a économiser avant de m'offrir cette beautée. J'attendrais. Je suis déjà fière de ce que j'ai sachant que j'ai tout obtenue en travaillant, en France, pour ma voisine, dans des cafés etc ... Mes parents n'arrive toujours pas. Je vais commencer a manger, après tout il est pret de 23heure. Je pose ma pochette avec mon argent sous ma veste, sur le canapé. Je n'est pas très faim, de plus j'ai la tête qui tourne. Je ne me sens pas bien, c'est si soudain, je vois des photos de mon pere accrocher dans des cadres sur le murs. J'ai l'impression qu'elles se multiplie. Je me prépare uniquement un chocolat chaud, esperant que cela me fera du bien. Une fois chaud, je sors le bol du miccro-ondes, me dirige vers la table mais ma tête tourne toujours autant, je lache le bol. Il s'éclate en pleins de morceaux sur le sol. Le bruit du choc résonne dans ma tête, je me sens étouffer, que m'arrive-t-il ? c'est cette vie, elle m'étouffe, je ne la supporte plus. Je m'evanouie et tombe sur le sol, dans les bout de verre.
Ma tête cogne sur le sol. Je me réveil, quelque minutes plus tard. Ma tête ne tourne plus, mais je saigne. Ma joue a dû heurter un bout de verre sur le sol. Une griffure d'environ 2 Centimètres laisse sortir du sang, une goutte rouge coule le long de mon visage. Je néttoie la plait puis ramasse les bout de verre cassés sur le sol. Ma tête ne tourne presque plus. Je m'allonge sur le canapé, m'assoupie, mais ne dort pas. A 1h00 du matin, la porte d'entrée claque. Mes parents rentre. Je me relève, ils me voient.

- Ha je l'avais oubliée elle, répliqua mon père, déçu de me voir.
- Pff t'es bête pourquoi t'as mis la table, on à décidé d'aller manger au restaurant, c'est pour ça qu'on rentre si tard.
- ba je savais pas, vous auriez pu me prévenir d'ailleurs.
- Ho ta geule un peu !

Mon père se laissa tomber sur le canapé, faisant mîne d'être fatigué. Il s'allongeat sur ma veste. Je me précipita pour la tirer de dessous ses grosse fesses.

- Hèèè ma veste

Je tira énergiquement ma veste, ma pochette d'argent tomba sur le sol mais je ne m'en apercue pas. Je monte poser ma veste dans ma chambre lorsque ...

- Laetitiiiiiiiia !!!!, hurla mon père

Je déscend les escalier a toute vitesse. Arrivée en bas, mon père est face a moi et tiens dans une mains ma pochette et dans l'autre, les billets qu'elle contenais ...

- Mais .. c'est à moi ! Laisse ça !
- A toi ? tu te fous de ma geule !!!

Sans comprendre de quoi il voulait parler, je me jetta sur lui essayant de récupérer mon précieux argent. Il me poussa d'un revers de bras ce qui me fit atterrir violemment sur le sol. Je me releve,

- Tu me vole maintenant ?!!
- Quoi ? Mais c'est à Moi, je l'ai gagner en ...
- MENTEUSE ! Tu m'as volé !!

Je suis dans l'incomprehension total. De quoi me parle-t-il ? Cet argent je l'ai gagner honnetement. Bien que je le déteste, je ne me permettrais pas de lui voler une telle sommes.
Il s'approche de moi, d'un air hystérique, mon Dieu , j'ai l'impression d'être dans mon cauchemard. Il recule sa main lentement derrière lui, je ferme les yeux, et l'avance d'une violence indefinissable pour finir sur mon visage. Ma plaît sur la joue se réouvre avec le choc. Jamais il ne m'avais frapper si fort. Je sors, éfondrée. J'ai mal, je pleure, il est 1h30 du matin ,je ne sais ou aller. Je suis totalement abandonnée.


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Voila pour le nouveau chapitre. Je le
trouve pas génial, j'espère faire mieux
pour le prochain. Qu'en pensez-vous ?
Que vat-il ariver ? =D Merci A toutes.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 13:45

Modifié le samedi 08 décembre 2007 13:29

Il me sauve & L' Angélique

Il me sauve & L' Angélique
Narrateur : Laetitia



LaetitiaXXXGustavXXXL'ange



Je suis sur le bord du trottoir, debout, je regarde a gauche, puis a droite. Il n'y a personne, je ne sais absolument pas quoi faire. Je suis en T-shirt, le froid de la nuit me glace la peau. Il fait totalement noir, je vois a peine ou je marche. J'avance dans la rue, cherchant désespérement un coin ou m'installer. Mon Dieu, que fais-je ? Que m'arrive-t-il ? Je ne cesse de pleurer. Une ligne de sang, coule le long de ma joue et se mêlle à mes larmes. Je n'est qu'une envie. Mourrir. Mes parents me haissent, je n'est plus de maison, je n'est même pas pris ma guitare, je n'est pas d'amis, personne ne se soucis de ...
Si ! Si biensure que si, quelqu'un se soucis de moi. Gustav. Cet personne si formidable qui m'a fait prommettre de l'appeller si j'avais le moindre soucis. Mais il est 2h00 du matin, de plus je ne sais pas avec qui il vit. Je ne vais tout de même pas le réveiller a une tel heure, il m'en voudrait. Je m'asseois le long d'un arbre, sur le bord de la route. La rue est calme, je suis absolument frigorifiée, je ne sens plus mon corps, les nuits dans Hambourg sont extremement froide. Ma plait à la joue ne cesse de couler, mes larme également, je suis perdue. Mon destin est-il de mourrir içi ? Maintenant ? Je ferme les yeux, comme pour ne pas voir dans quel état ni où je me trouve en ce moment même. Ma tête recommence a tourner. J'ai mal, j'ai froid, Mon Dieu ...

" Tu sais ou j'habite, Promets moi que si tu veux parler, si sa ne vas pas, quelque soit l'heure, tu viendras me voir .... Promets le moi "

Ses paroles ne cessent de tourner dans ma tête. Je tente de les oublier, mais elles reviennent. je lui est promis si j'allais mal d'aller le voir. Je devrais y aller, je lui ai promis ...
Je prend mon courage à deux mains, esperant ne pas trop l'embeter, lui et sa famille, en allant sonner a cette heure-ci chez lui. Je marche, il me tarde finallement d'arriver près de lui. Lui, le seul en qui j'ai confiance aujourd'hui. Je me mets a courrir pour arriver plus rapidement. En courant, j'ai l'impression de fuire mon père, il me poursuit, je me retourne, rien. Ce ne sont que des illusions, il me fait si peur. J'arrive enfin devant une maison, le numéro 89. Je pousse le petit portaille, avance lentement, sans un bruit devant la porte. Je lève la main pour frapper, mais n'ose pas. Comment va-t-il réagir ? ... Je frappe, deux fois. J'attends. Deux minutes passent. Personne ne vient. Je n'est surement pas frapper assez fort, il n'est pas réveiller, tanpis. Je me tourne pour repartir. J'arrive au portail,

- Laetitia ... ?!

Je me retourne brusquement et aperçeoit une silhouette au pas de la porte. Je le reconnais, c'est lui. Il est là, il m'a entendu. Je cour vers lui et le prend dans mes bras. Il me sert également très fort. Là, je fond en larmes, je laisse mes peur et mes tristesse s'evanouir. Il me soulève et me fait entrer.

- Assied toi, dit-il en me posant sur un canapé blanc.

Il me regarde, affolé. Il est en T-shirt et Boxer. Il me caresse la joue et essui mes larmes.

- Que ce passe-t-il ? C'est ton père ? Il est arrivé quelque chose ? Tu saigne.

Il se lève, va chercher de quoi néttoyer ma plaie et reviens. Tous en désinfectant et en essuyant le sang qui coule le long de mon coup, il me parle, doucement.

- Chuuut. T'inquiète pas, je suis là. Je ne te laisserais pas, tu vas rester avec moi, ne t'inquiète pas. Viens avec moi, tu est gelée ...

Il me porte et m'emmène dans un couloir. Il y à six portes. Il entre dans la première. C'est sa chambre je présume... Il me pose dans son lit et s'allonge prêt de moi. Il m'enlace pour me réchauffer et me réconforter en même temps. Mes larmes cessent enfin de couler. Je suis bien avec lui ...

- Dors, je reste prêt de toi, tu n'as rien a craindre.

Il m'embrasse sur la joue et me caresse les cheveux jusqu'à ce que le sommeil m'emporte, enfin ...


_ _ _



Lorsque j'ouvre les yeux, il fait jour. Je suis toujours dans les bras de Gustav. Je reste 10 minutes a le regarder, il dort. Il est si beau, si gentil, sans lui, je ne serais surement plus là, je lui doit tout. Doucement je prend son poignet et regarde l'heure sur sa montre. Il est 7H26. Je ne peut plus dormir. Curieuse de savoir réellement où je me trouve, je me lève lentement, recouvre Gustav d'une couverture et sors, silencieuse. J'avance dans le couloir, les portes sont toutes fermées. Hors de question que je les ouvre, je fais demi-tour. Arrivée a l'autre bout du couloir, je vois une salle, cette grande salle ou je me suis trouver cette nuit, allongée sur le canapé. Soudain, un bruit me sors de mes pensées ... Qu'est-ce que c'est ? Je l'ignore. je m'avance un peu plus et entend d'avantage ce son qui proviens de la pièce pret de moi. La porte est ouverte, je suis cachée par le murs. C'est une voix, Oui. Mais ... non c'est impossible. On dirait la voix d'un ange. Personne sur terre n'à une voix semblable a celle-ci, parfaite, douce ... Je m'avance doucement de la porte et laisse dépasser uniquement une moitier de visage, pour voir qui est cette personne qui chante si sublimement.
Je comprend tout de suite que la pièce est la cuisine. Au milieu une grande table, à cette table, une personne est assise, dos a moi, il ne me voit pas, oui je crois que c'est un garçon. Il déjeune et fredonne en même temps. Je ne connais pas la chanson mais me laisse emporter par sa beautée. C'est si beau ...

- Kommt und rette mich, ich verbrenne inerlich ...

J'écoute attentivement les paroles, elles sont magnifiques ... Je ferme les yeux, me laisse emporter, j'ai la sensation d'etre seule, seule avec cette mélodie et cette voix angélique. Le refrain reprend une nouvelle fois, j'ai eu le temps d'assimiler les derniers mots, et, sans m'en rendre conte, les chante avec lui ...

- Rette miiich ...

Se rendant compte qu'il était observer, et intriguer de savoir qui chantait avec lui, le jeune homme se retourna brusquement, ce qui me fit ouvrir les yeux d'un coup. Nous restâmes tout deux, nez à nez, ne sachant quoi dire, lui gêné que je l'ai surpris et moi, gênée de m'être montrée si curieuse ... Personne ne parle, nous nous contentons de nous regarder de haut en bas. Il vient de se lever, cela se voit car ses cheveux sont en bataille, sont visage est encore un peu endormis, et il n'est habiller que d'un boxer noir. Malgré cette situation génante, il est ... Mon Dieu. Je suis, pour la première fois de ma vie, face à un Ange, un vrai. Je sens mon coeur tapper contre ma poitrine, comme si il voulait sortir pour exprimer l'admiration qu'il a en ce moment même devant cet être si sublime. Je tremble. Je me demande quelque secondes si je ne suis pas morte, au paradis, entourée d'Ange magnifiques, mais chasse cette pensée de ma tête. Il est bien là, face à moi. Je ne sais qui il est, mais sa beautée m'éblouit et sa voix m'a totalement envoutée. Ses yeux me fixe. Ils sont si beau, j'ai l'impression qu'ils ont le pouvoir de me faire tomber au sol. Il lève les sourcils d'un air interrogateur. Il doit se demander ce que je fais chez lui, de plus je l'est surpris dans son intimité, il chantait, je sais combien c'est désagréable d'être surpris dans ces moments là. Ne sachant quoi répondre a ce petit geste, je recul pour être cachée par le murs et cour vers la chambre de Gustav. Entre, me replace dans ses bras, pose ma tête sur son torse et ferme les yeux, faisant comme si rien ne s'était passé. Mais je ne peux m'empecher de repenser à cette beautée, et cette voix. Je commence a croire que je n'avais pas tord d'employer le mots "Angélique" pour parler de lui ...


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Bon et bien voilà pour ce nouveaux chapitre.
Encore une fois je ne suite pas vraiment
satisfaite de ce quej'ai fait mais bon ...
Je suppose que vous savez qui est cet
Ange =D Vos avis ? Bsx a toutes et
Merci pour vos coms encouragents
et plus que touchant =D


# Posté le dimanche 09 décembre 2007 11:55

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 12:15