Narrateur : Laetitia
LaetitiaXXXX PèreXXXX Mère
Voilà Maintenant deux jours que nous sommes arrivés a Hambourg, moi et mes parents. Le travail de mon père le fait souvent changer de domicil, mais cette fois nous resterons plus lontemps ... c'est ce qu'il dit. Mes parents ne se sont jamais vraiment souciés de moi. Je me demande parfois si ils ne regrettent pas de m'avoir mise au monde. Ils ne s'interesse ni a ma vie, ni a mes resultats scolaire, ni a mes projets d'avenir, ni a mes passions, ni a toutes les choses dont se soucis généralement les parents dans les familles normales. Ca n'a pas d'importance, au moins je suis tranquille ... C'est en tout cas ce que je me dit pour ne pas me sentir abandonée. J'ai eu très tôt mon indépendance du fait qu'ils m'ignore totalement. Ils se charge uniquement de me nourrire, me loger et me trimballer avec eux dans les villes ou il est necessaire d'aller. Nous arrivons de France. Nous voici en Allemagne. Heureusement, mon grand-père, aujourd'hui décédé, parlait courament l'Allemand et me l'a donc appris dès toute petite. A Propos, je ne me suis même pas présentée. Je m'appelle Laetitia, je viens d'avoir 16 ans, blonde au yeux Bleu Claire, assée explosive, jalouse, caline quand il le faut et assée rencunière parfois ...
Après deux jours de déballage de cartons, tout est enfin prêt, terminé. Ma chambre est assée grande. pas encore décorée. Après tout je ne sais absolument pas quoi accrocher pour décorer mes murs. Des photos de mes amis ? Je n'est jamais le temps de m'en faire a cause de tous ces déménagement incessant. Des chanteurs ? Biien que je sois passionnée de rock, je n'est pas encore trouvée le groupe ou le chanteur qui me fait sourire.
Ma Guitare est posée là, pret de mon lit. Oui, ma guitare, une sèche. Depuis toute petite je suis attirée par cet instrument, j'ai commencée à en jouer a l'age de 9 ans. J'aurais voulu avant mais mes parent ne trouvaient pas ça util ... Ils le pense toujours d'ailleurs. Selon eux, je ne fait rien d'util de toute façon. Je ne sert pas a grand chose dans ce monde comme ils disent. peut-importe, j'essai d'ignorer ces remarques chaques jours, biien que sa me touche de plus en plus. Je n'est jamais eu l'amour d'une mère et d'un père necessaire. Et je commence a le sentir.
Vu de Dehors, ma maison n'a pas l'air grande. Mais l'intèrieur est réellement immense. Elle se situe dans un petit quartier apparament assée calme, avec tous pleins de petites maisons le long d'une route où il n'y passe presque pas de voitures. J'aurais le temps de m'y habituer car je ne retourne pas en cours, je ne maîtrise pas suffisament bien la langue pour pouvoir suivre des heures de cours. Il est tard, je vais me coucher. Demain, j'irais me promener un peu dans la ville. Ca me permettra de connaître un peu les alentour et puis surtout je n'aurais pas besoin de passer la journée auprès de mes parents, sachant qu'ils ne travaillent pas demain, ils seront la toute la journée. Je préfere m'en éloigner. Moins je les voit, mieux je me porte.
7h00
J'ouvre les yeux. La nuit a été un peu difficile, ça n'est que la deuxieme, je n'est pas encore eu le temps de m'habituer a ce changement. Je me lève, regarde par la fenêtre. Un rayon de soleil se lance sur mon visage, je souris. J'aime voir la rue ensoleillée le matin, avec ces quelque passants, le sourire au lèvres. Il est tôt je ne vais pas descendre tout de suite. J'attrappe ma guitare, m'asseoit sur le rebord de mon lit et commence a jouer, doucement d'abord. Je me mets a chanter les paroles d'une chanson que j'ai écrite. Je n'est pas de véritable talent de compositions, mais ecrire, ça me permet de m'échapper, lorsque dès dispute éclate au seins de ma famille. Je retranscrit mes sentiments, ma rage, ma colère, ma souffrance sur des bouts de papier, puis j'y ajoute une mélodie.
J'entamme le refrain lorsque ...
- Laetitiiiiiiiaaa, une voix aigue et stricte m'appelle, c'est ma mère.
- Quoii ?
- ...
- QUOIIIII ?
La porte s'ouvre violemment et laisse apparaître ma mère, suivie de mon père. Ils me regardent. Ca n'a pas l'aire d'etre un regard admiratif. Qu'ai-je encore fait ?!
- Est-ce que tu as vu l'heure ?, dit-elle d'un ton sec.
- Heu ... Et bien, je ...
- Il est 7heure du matin, et tu nous as réveillé imbécile !
Mon père avance vers moi d'un pas déterminé, m'arrache ma guitare et la jette par ma fenêtre que j'avais laissée ouverte pour faire entrer le soleil. Je le regard, je suit ses gestes, énerver mais appeurée en même temps ...
- Ma guitare ..., dis-je les larmes au yeux.
- Je m'en fou, tu n'avais cas te la fermer ! Non mais quelle idée de se mettre a jouer et à chanter a cette heure-ci ?! Encore tu aurais du talent ... mais ce n'est pas le cas ! Tu ne vaux rien, alors ne cherche pas a jouer les popstars !!
Ma mère lui sourit, comme pour lui montrer son admiration. Ils repartent dans leur chambre, me laissant là, seule avec ses reproches, encore une fois. Il ne sait pas ce qu'il à fait en jetant ma guitare par la fenêtre. J'y tient énormement. Je sorts de ma chambre, descend les escaliers trois à trois, cours en direction du dessous de ma fenêtre. Ca va, je suis soulagée, elle n'est pas entièrement cassée. Une corde est juste coupée. Je la ramasse, la serre contre moi, j'ai eu si peur. Je remonte dans ma chambre et la pose sur mon lit. Je la réparerais plus tard, je n'est pas de cordes de rechange. Je descend déjeuner.
Mes parents déscendent quelque minutes après. Ils ne m'adressent pas un seul regards. J'ai l'habitude. Au Bout de cinq minutes, leurs gestes, leur manière m'insuporte, je me dirige vers l'escalier pour aller prendre ma douche, lorsque mon père daigne m'adresser la parole ... J'aurais préférée qu'il ne dise rien.
- J'éspère qu'elle est littéralement foutue !, dit-il avec un immense sourire de satisfaction.
Je ne prend pas la peine de répondre. Je lui lance un regard noir et monte énergiquement les escaliers. Je me dirige vers ma chambre, attrappe les premiers vêtements a ma disposition et vais me doucher dans ma salle de bain. J'ai la chance d'en avoir une dans ma chambre.
Lorsque je ressort, il est déjà 10h00. Je regarde la télé, après tout je n'ai rien d'autre à faire.
A 12h15, je descend, je comence a avoir faim. Je vais voir si le repas est bientot pret.
Je ne suis pas étonée de voir que mes parents on déjà mangés. Ils sont sur le canapé et regardent tranquillement la télé.
Je me prépare quelque chose de rapide. Ils ne prennent même plus la peine de me nourir, je n'en peux plus de tout ca. Je vis avec des gens totalement indiférents, j'aimerais qu'on me remarque, qu'ils se rappellent qu'il y à 16 ans, ils ont mis au monde une petite fille ... Mais rien. Ils s'en moque.
Une fois terminée de manger, je sors. J'avais prévu d'aller me balader dans Hambourg. Je prend un peu d'argent au cas ou je trouve quelque chose d'interessant, j'attrappe ma veste et sors sans même prévenir mes parents. Après tous ca leurs est totalement égal.
Sur le chemin, je croise des enfants avec leurs parents,tous souriant, heureux d'être ensemble. Cela me fait sourire. Ils ont de la chance. Ils ont une famille.Moi, ça fait bien longtemps que les sourires et les mots gentil se sont envolé pour un voyage sans retour. Je passe devant un parc, très beau, pleins de fleurs de toutes les couleurs, sa me ravit de voir ça. Les fleurs chez moi sont toutes fanées et d'après mes parents, je le suis aussi ... Je me trouve maintenant devant un magasin de musique. J'entre. Tous les instruments sont là. Il y en à même que je ne conais pas. J'aperceois le rayon des guitares. Sèches, électrique ... des cordes. Ca tombe bien, en plus j'ai de l'argent. Je passe l'après midi dans ce magasin a tourner, observer, admirer toutes ces merveilles. J'aimerais un jour pouvoir m'acheter une guitare éléctrique. Il se fait tard, je passe a la caisse pour payer mes cordes et rentre chez moi. Je remarque en rentrant que devant chez moi se trouve un petit abrit de bus. Etrange, il à l'aire abandoné.
J'entre. Mes parents sont encore là, au même endroit que lorsque je suis partit. Qu'ils en profite, demain ils iront travailler, je serait tranquille. Ca me rejouit d'avance. Je monte dans ma chambre. Quitte ma veste et change la corde. Quelque petits essais. Magnifique,elle est comme avant.
Je decide de descendre voir si le repas n'à pas comencer sans moi cette fois. Ils comence juste a manger. Je me prend une assiette, biensure ils n'en ont pas sortie pour moi. M'installe avec eux et comence a manger en leur compagnie, malgré moi. Le repas est silencieux, pas un mots. Ils sont tous les deux les yeux figés sur la télé. Je me demande même si ils ont remarqué ma présence. En fin de repas, mon père cligne pour la premiere fois des yeux, me voit et ne peux s'empecher de me critiquer, encore une fois.
- T'as encore été trainée les rues cette après-midi
- Non, je voulais découvrir un peu la ville et puis j'en ai profité pour racheter des cordes.
J'essai de restée calme, bien que son air supèrieur et méchant me provoque.
- Tu n'as plus interet à nous reveiller aussi tôt, où bien la prochaine fois, je la casse en deux de mes propres mains.
- Tu n'avais pas à faire ça ..
- Pardon ?, étonné que j'ose lui répondre.
- La raison pour laquelle tu as lancé ma guitare par la fenêtre n'étais pas justifiée !!
- Biensure qu'elle l'était, tu ne respecte pas notre sommeil
- Je ne voulais pas vous réveiller ...
- Et bien tu l'as fait ! Tu n'est qu'une petite irrespectueuse bonne a rien, dit-il si fort qu'il laissa sortir des postillons de sa bouche.
S'en ai trop, j'en ai marre d'avoir a supporter ses remarques. On dirais qu'il aime me rabaisser ainsi. Je pleure. Je cours dans ma chambre, attrappe ma guitare et sors. Je me dirige en courant vers l'arret de bus qui se trouve a quelque pas de chez moi. Des traits noir coulent le long de mes joues. Ses paroles m'ont blaissées. Je suis en T-shirt, j'ai froid mais je ne veux pas rentrer. Je m'asseois sous l'abris de bus. Je commence a jouer. Je sens mes larmes chaudes couler le long de mon visages. Je joue, je joue ... je ne m'arrête pas. On comprend dans la façon dont sortes les notes que la rage sors de moi par le biet de l'instrument. Lorsque arrive la fin du morceaux, un silence se fait ... Je continue avec un autre morceaux. Je pleure toujours, mais le son qui sors de ma guitare me fait du bien. Elle me réconforte. Je suis plongée dans la chanson. J'essai de sortir quelque mots pour accompagner la mélodie mais je n'en ai pas la force.
Je ferme les yeux a présent. Il fait nuit noire. Arrivée au refrain je sens une présence près de moi. je garde les yeux fermée, ce n'est qu'une illusion. Le morceau se termine, un silence se fait ...
- C'était très beau ...
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J'espère que ce début vous à plus.
A votre avis, que va t-il se passer ?
J'attends vos avis sur ce premier chapitre.